Hybride et multilingue : tel est le nouveau standard de nos réunions professionnelles.
Mais comment s’assurer que votre message passe clairement, quelle que soit la langue ou la distance ?
L’Interprétation à distance (RSI), c’est la solution concrète qui répond à ce défi. En Belgique, la transformation numérique a pris une vitesse folle, notamment avec l’adoption généralisée du travail hybride.
Vos échanges se multiplient, vos partenaires sont partout dans le monde, et vous avez besoin d’une communication fluide et sans accroc.
Vous cherchez la méthode la plus efficace pour mener vos réunions internationales sans sacrifier ni la qualité, ni votre budget ?
Arrêtez de chercher : la réponse est là, grâce à des plateformes comme Zoom et à l’intervention de nos interprètes professionnels triés sur le volet.
Dans cet article, nous allons décortiquer les chiffres clés du marché belge et montrer les avantages stratégiques du RSI.
Nous vous expliquons également comment l’expertise BeTranslated sur des outils comme Zoom et Teams garantit la réussite de votre prochain événement multilingue.
L’interprétation à distance (RSI) : Une nécessité face à la transformation du travail en Belgique
La transformation numérique du monde professionnel en Belgique s’est effectivement considérablement accélérée ces dernières années, comme en témoignent plusieurs études et statistiques récentes :
Adoption massive du travail hybride
En Belgique, le travail hybride est devenu la nouvelle norme.
Ces données confirment que la transformation numérique du travail en Belgique est bien une évolution structurelle, avec des impacts positifs sur la productivité et la satisfaction des employés.
Choisir entre la traduction humaine ou la post-édition revient à trouver le meilleur équilibre entre qualité, rapidité et budget
Pour les contenus stratégiques, la traduction humaine reste indispensable, tandis que la post-édition de traduction automatique s’impose pour les gros volumes techniques à moindre coût.
Comme le secteur de la traduction change rapidement et que l’intelligence artificielle bouleverse les pratiques établies, il est essentiel de faire le bon choix.
Comprendre les forces et les limites de chaque approche devient indispensable pour garantir une traduction de qualité.
Cet article vous guide dans ce choix stratégique. Vous découvrirez :
le fonctionnement de la traduction humaine
le déroulement de la post-édition
les avantages de chaque pratique
comment faire le bon choix entre les deux
les détails sur l’approche hybride
l’avenir de la traduction professionnelle
Prendre connaissance de chacun de ces points vous permettra de déterminer l’approche la plus adaptée à vos besoins ainsi qu’à vos projets.
Comment fonctionne la traduction humaine professionnelle ?
La traduction humaine, c’est le processus traditionnel. Un traducteur professionnel transpose votre texte d’une langue à l’autre. Il mobilise son expertise linguistique et culturelle.
Le processus suit plusieurs étapes précises :
l’analyse du document original
la traduction elle-même
la relecture et la révision par un second expert
Les traducteurs professionnels possèdent de compétences multiples. D’abord, ils maîtrisent parfaitement leurs langues de travail. Ensuite, ils connaissent les nuances culturelles de chaque pays et, de ce fait, comprennent les expressions idiomatiques locales. Leur savoir-faire garantit la fidélité au message original.
Les agences de traduction sélectionnent leurs experts selon leur spécialisation. Un traducteur juridique n’est pas un traducteur médical. Un expert en marketing possède des compétences différentes de celles d’un traducteur technique. Cette spécialisation assure la pertinence du vocabulaire utilisé.
Comment se déroule la post-édition de traduction automatique ?
La post-édition combine deux approches. D’abord, un logiciel génère une traduction automatique. Ensuite, un professionnel de la traduction intervient pour corriger et améliorer le résultat.
Cette méthode hybride propose un avantage majeur. Elle allie la rapidité des systèmes de traduction automatique à l’expertise humaine. Le résultat ? Un texte produit plus rapidement qu’avec une traduction 100 % humaine.
Post-édition brute ou post-édition évoluée : quelles différences ?
Les services de post-édition existent en deux versions distinctes : la post-édition brute et la post-édition évoluée.
La post-édition brute se concentre sur l’essentiel :
le post-éditeur corrige uniquement les erreurs graves
les contresens majeurs disparaissent.
les incohérences flagrantes sont éliminées
les informations manquantes ou erronées sont rectifiées
Cette intervention rapide convient aux documents internes. Elle suffit pour du contenu purement informatif.
La post-édition évoluée vise un niveau supérieur. Le travail du post-éditeur s’étend sur tous les aspects linguistiques :
il corrige la grammaire
il harmonise la terminologie
il améliore le style
il respecte les conventions de la langue cible
Cette approche complète s’impose pour les contenus publiés, car l’image de marque de l’entreprise en dépend.
Selon des études récentes, la post-édition de traduction automatique peut coûter jusqu’à 60 % moins cher qu’une traduction humaine traditionnelle. Le gain est substantiel pour les grands volumes.
Les données terminologiques issues de la mémoire de traduction enrichissent le système. En effet, elles améliorent la cohérence du résultat. Le logiciel génère ensuite le texte automatiquement.
Le post-éditeur compare alors le texte source et la traduction automatique. Il identifie non seulement les erreurs, mais les corrige également selon le niveau de post-édition commandé. En tout, il valide la cohérence globale du document.
Cette méthode exige des compétences spécifiques. Le post-éditeur doit maîtriser les deux langues et comprendre les erreurs typiques des logiciels de traduction automatique. Le but est qu’il les détecte rapidement.
La traduction assistée par ordinateur facilite ce travail car elle affiche le texte source et la traduction en parallèle.
Traduction humaine : avantages et situations recommandées
La traduction humaine excelle dans plusieurs domaines précis.
Les contenus marketing nécessitent une véritable transcréation. Le traducteur ne se contente pas de traduire : il réinvente votre message et reproduit le même impact émotionnel dans la culture cible.
Un slogan percutant en français, par exemple, peut sembler fade traduit littéralement en anglais. Grâce à son expertise, le traducteur humain trouve l’équivalent culturel qui résonne vraiment auprès du public visé.
Une erreur dans un contrat peut coûter cher, un brevet mal traduit perd sa protection et une clause contractuelle ambiguë crée des litiges. C’est pourquoi seuls des professionnels de la traduction spécialisés garantissent cette précision.
Les textes littéraires requièrent une sensibilité particulière. Le style de l’auteur doit être préservé, les jeux de mots recréés et les références culturelles adaptées. Cette dimension artistique échappe aux systèmes de traduction automatique.
C’est précisément pour ces textes à forte valeur ajoutée que le dilemme « Traduction humaine ou post-édition » se résout presque toujours en faveur d’une traduction 100% humaine.
Des études démontrent que la traduction automatique neuronale produit parfois des résultats comparables à la traduction humaine.
Toutefois, cette performance ne vaut que pour certains types de textes. Les contenus techniques standardisés bénéficient de cette avancée tandis que les textes créatifs, eux, résistent encore aux machines.
Si la traduction humaine reste incontournable pour certains contenus, la post-édition de traduction automatique s’impose comme une alternative performante dans d’autres contextes.
Post-édition : quand privilégier cette approche
La post-édition humaine brille dans des contextes spécifiques.
Les volumes importants de contenus techniques répétitifs s’y prêtent parfaitement. Les manuels d’utilisation contiennent des structures récurrentes, tandis que les fiches produits répètent le même vocabulaire.
Par ailleurs, les documentations techniques suivent des schémas identiques et les FAQ utilisent des formulations standardisées.
Les systèmes de traduction technique automatique gèrent efficacement ces répétitions, surtout quand ils s’appuient sur des mémoires de traduction. Les données terminologiques enrichissent leur base et le résultat s’améliore constamment.
Les entreprises e-commerce y trouvent un avantage décisif. Des milliers de descriptions produits à traduire ?
La post-édition offre le meilleur compromis :
coût maîtrisé
délai acceptable
qualité suffisante pour la vente en ligne
Les communications internes ne justifient pas toujours une traduction premium. De la même manière, les supports de formation interne tolèrent quelques imperfections. Les contenus à durée de vie limitée également.
Attention toutefois, tous les textes ne se prêtent pas à cette approche.
Google Translate et les autres outils grand public ont progressé, mais ils produisent encore des erreurs majeures. Les expressions idiomatiques les piègent, les double-sens les trompent et les références culturelles implicites leur échappent.
Les textes créatifs résistent mal à la traduction automatique. Il en est de même pour les contenus marketing élaborés et les documents à forte charge culturelle. Même avec post-édition, le résultat risque de décevoir.
Traduction humaine ou post-édition : les critères de choix
Plusieurs facteurs guident le choix entre une traduction humaine complète et une post-édition de traduction automatique : l’usage, le budget, le délai, la paire de langues ainsi que la complexité du contenu.
L’usage prévu
Lorsqu’un document est destiné à un public externe, il mérite une traduction humaine, car l’image de marque est en jeu. À l’inverse, un contenu informatif destiné à un usage interne peut tolérer certaines imperfections.
Le budget
La post-édition coûte 30 à 50% moins cher qu’une traduction humaine complète. Pour des projets volumineux, l’économie devient substantielle. Sur 100 000 mots, la différence peut atteindre plusieurs milliers d’euros.
Les délais
La traduction automatique suivie de post-édition traite 40% de mots supplémentaires par heure. Vous gagnez un temps précieux. Pour des lancements de produits urgents, cet avantage est décisif.
La paire de langues
Les combinaisons linguistiques courantes bénéficient d’outils performants. Par exemple, les traductions anglais-français, anglais-espagnol ou encore français-néerlandais donnent généralement d’excellents résultats.
Ces systèmes s’appuient sur des milliards de textes alignés issus de la mémoire collective du web. Plus une combinaison est fréquente, meilleur est le résultat.
À l’inverse, les langues moins diffusées posent problème. Pour des paires comme finnois-portugais ou swahili-coréen, les résultats sont souvent approximatifs. Dans ces cas, le travail de correction devient très important, au point de faire disparaître l’avantage économique de la post-édition.
La complexité du contenu
Pour un texte technique standardisé, la post-édition est généralement suffisante. En revanche, un contenu créatif qui repose sur des nuances subtiles nécessite une traduction humaine. Quant aux documents juridiques sensibles, aucun compromis : seule une traduction experte s’impose.
L’approche hybride : combiner efficacement humain et machine
De nombreuses agences de traduction développent des workflows intelligents. Ces systèmes analysent chaque segment de texte et sélectionnent automatiquement la méthode optimale.
Les passages techniques standardisés sont pré-traduits automatiquement, puis post-édités rapidement. En revanche, les sections créatives ou sensibles vont directement aux traducteurs professionnels sans passer par la machine.
Cette stratégie maximise l’efficacité tout en préservant la qualité globale. Vous profitez ainsi du meilleur des deux mondes.
Les outils de traduction assistée par ordinateur modernes intègrent ces fonctionnalités. Ils proposent des suggestions automatiques que le traducteur accepte. Ensuite, ce dernier modifie ou remplace selon son jugement. Ainsi, son expertise reste centrale.
Les données terminologiques enrichissent continuellement le système :
chaque projet améliore les suivants
les mémoires de traduction s’enrichissent
la qualité des propositions automatiques progresse
Cette approche hybride représente l’avenir du secteur. Elle combine intelligence artificielle et savoir-faire humain pour offrir un résultat qui dépasse ce que chacun produirait seul.
L’avenir de la traduction professionnelle : axé sur la traduction humaine ou la post-édition ?
L’intelligence artificielle générative révolutionne actuellement le métier. Les outils comme ChatGPT et les autres grands modèles de langage changent la donne par leurs capacités impressionnantes. Toutefois, ils ne remplacent pas les traducteurs humains.
Le rôle des professionnels de la traduction évolue :
ils deviennent superviseurs
ils agissent comme éditeurs
ils garantissent la qualité finale
Leur expertise linguistique et culturelle reste irremplaçable.
La machine traite les volumes tandis que l’humain apporte le jugement. Puis la machine propose des solutions alors que l’humain choisit la meilleure. Enfin, la machine accélère le processus pendant que l’humain assure la pertinence.
Cette complémentarité définira l’avenir du métier. Les traducteurs développent ainsi de nouvelles compétences :
maîtrise des outils technologiques
analyse critique des productions automatiques
spécialisation dans des domaines pointus où l’expertise humaine reste indispensable
Le marché de la traduction continue de croître. Les besoins augmentent avec la mondialisation et les technologies élargissent les possibilités. Pour autant, la demande de qualité supérieure persiste et tend même à augmenter.
Le choix entre traduction humaine et post-édition de traduction automatique n’est pas binaire. Il dépend de votre contexte spécifique. Pour des contenus stratégiques à forte valeur ajoutée, choisissez la traduction humaine. Pour des volumes importants de textes techniques, la post-édition offre un excellent rapport qualité-prix.
Évaluez objectivement vos besoins. Considérez votre budget, vos contraintes de délai et l’impact potentiel d’éventuelles erreurs.
Besoin de conseils personnalisés ?
Contactez BeTranslated pour une analyse de votre projet. Vous obtiendrez un devis adapté à vos exigences et nos experts vous guideront vers la solution la plus pertinente.
Garantir une traduction de qualité : méthode, rigueur et expertise linguistique
Dans un monde de plus en plus globalisé, la qualité de vos traductions peut faire la différence entre une communication efficace et une perte de crédibilité. Que vous souhaitiez exporter au Royaume-Uni, conquérir le marché américain, nouer des partenariats en Espagne ou développer votre présence multilingue en Europe, choisir le bon partenaire linguistique est essentiel.
Chez BeTranslated, agence belge de traduction professionnelle basée à Liège, nous mettons l’accent sur la rigueur méthodologique, la spécialisation sectorielle et le respect strict de la confidentialité. Voici nos conseils concrets pour garantir une traduction irréprochable.
Les différences culturelles entre la Belgique et l’Espagne : un regard nuancé sur deux cultures européennes
Malgré la courte distance qui les sépare, la Belgique et l’Espagne présentent des habitudes culturelles distinctes qui influencent le quotidien, les interactions sociales et les traditions.
Ces différences sont des tendances générales et non des règles immuables, car chaque pays est traversé par des variations régionales et individuelles.
L’objectif est de mieux comprendre ces repères pour faciliter l’adaptation réciproque, sans enfermer quiconque dans des stéréotypes.
Horaires des repas et rythme de vie quotidiens
En Espagne, le dîner se prend souvent entre 14 h et 15 h, et le souper rarement avant 21 h, surtout en été.
En Belgique, le dîner se situe plutôt vers 12 h 30 et le souper autour de 18 h à 19 h.
Ce décalage tient à des raisons historiques et climatiques, notamment au fuseau horaire espagnol et à la chaleur qui pousse à vivre davantage en soirée.
Dans les grandes villes des deux pays, les modes de vie évoluent et les horaires tendent parfois à se rapprocher en semaine.
Pause de midi et sieste
La Belgique privilégie une journée continue avec une pause de midi courte, puis une fin de travail en fin d’après-midi.
En Espagne, certaines régions maintiennent une pause méridienne plus longue et une reprise du travail plus tardive, même si la sieste quotidienne concerne aujourd’hui une minorité.
Ces rythmes influencent les horaires d’ouverture des commerces et la manière d’organiser rendez-vous et réunions.
S’adapter consiste à anticiper les fermetures locales en Espagne et à prévoir des déjeuners plus rapides en Belgique.
Ponctualité et gestion du temps
La Belgique attache une grande importance à la ponctualité et au respect strict des horaires, dans les cadres professionnels comme privés.
En Espagne, la relation au temps est plus souple dans les contextes informels, avec une tolérance à de légers retards, tandis que le cadre professionnel attend le respect des horaires convenus.
La clé consiste à préciser le contexte, à prévenir en cas de retard et à intégrer une petite marge temporelle lors d’échanges interculturels.
Il s’agit d’une différence de norme et non d’un jugement de valeur.
Modes de communication : formalisme et politesse
En Belgique francophone, le vouvoiement, les titres et les formules de courtoisie structurent souvent les premières interactions.
En Espagne, le tutoiement et l’usage des prénoms apparaissent plus rapidement, sans que cela implique un manque de respect.
Les codes diffèrent mais la politesse existe des deux côtés, qu’elle s’exprime par un langage plus formel en Belgique ou par une convivialité immédiate en Espagne.
Observer le registre de l’interlocuteur et s’y ajuster évite la plupart des malentendus.
Salutations et contact physique
La bise est fréquente en Espagne dans les contextes informels, tandis qu’une poignée de main reste souvent la norme lors d’une première rencontre en Belgique.
L’espace personnel est en moyenne plus réduit en Espagne, où le contact léger pendant la conversation est courant, alors qu’en Belgique l’on maintient généralement davantage de distance.
Adopter la poignée de main par défaut en contexte formel et suivre les usages du groupe en contexte amical constitue une stratégie simple et respectueuse.
La proximité ou la réserve relèvent de codes culturels et ne traduisent ni froideur ni indiscrétion.
Vie sociale : entre extériorité et intimité
En Espagne, la vie sociale s’exprime largement à l’extérieur, avec des terrasses animées et des soirées qui s’étirent, y compris en semaine.
En Belgique, le climat et les habitudes favorisent un équilibre entre sorties et convivialité à la maison, surtout en semaine et durant l’hiver.
Ces styles ne s’opposent pas en valeur, ils reflètent des contextes et des préférences collectives différents.
L’important est de comprendre où et quand se vivent les moments de sociabilité dans chaque pays.
Fêtes, folklore et traditions
L’Espagne se distingue par un calendrier festif dense, avec des fêtes locales très participatives qui mobilisent largement la population.
La Belgique propose des traditions fortes, des carnavals et de nombreux festivals modernes, souvent concentrés sur des périodes clés.
Ces expressions culturelles structurent le sentiment d’appartenance et le rapport à l’espace public, mais leur intensité et leur fréquence varient selon les régions.
Découvrir ces événements de l’intérieur permet de mieux saisir la diversité de chaque pays.
Styles de vie et valeurs familiales
Les liens familiaux sont généralement très présents en Espagne, avec des réunions régulières et une forte solidarité intergénérationnelle.
En Belgique, l’autonomie des individus arrive plus tôt et la cellule familiale fonctionne souvent de manière plus nucléaire, tout en restant un repère central.
Les rapports à l’autorité et à la hiérarchie diffèrent également selon les milieux, avec une tendance plus horizontale en Belgique et des héritages plus hiérarchiques encore perceptibles en Espagne.
Les nouvelles générations contribuent néanmoins à rapprocher les pratiques.
La perception du bruit : un marqueur culturel
La relation au bruit constitue une différence culturelle significative entre l’Espagne et la Belgique. En Espagne, l’ambiance sonore fait partie intégrante de la vie sociale et symbolise la convivialité.
Les restaurants résonnent de conversations animées et de rires spontanés, tandis que les places publiques s’animent particulièrement en soirée, moments privilégiés de retrouvailles entre proches.
La Belgique cultive quant à elle une approche plus mesurée du volume sonore.
Que ce soit dans les établissements de restauration ou les lieux publics, l’atmosphère demeure généralement plus feutrée.
Les Belges valorisent le calme et la discrétion dans les espaces communs. Cette sensibilité se reflète également dans les échanges sociaux, marqués par une attention particulière au respect de l’environnement sonore collectif.
Vers une meilleure compréhension interculturelle
Saisir ces nuances culturelles entre l’Espagne et la Belgique constitue une opportunité d’enrichissement mutuel et facilite les échanges entre les deux populations.
À travers la langue, les traditions culinaires, les célébrations ou encore les pratiques professionnelles et familiales, chaque pays affirme son identité distinctive.
Cette ouverture aux différences culturelles non seulement élargit nos horizons, mais crée également les conditions d’un dialogue fondé sur le respect et la compréhension réciproque.
Diversité régionale et langues
L’Espagne et la Belgique ne sont pas des blocs homogènes, chacune présentant une forte diversité interne.
L’Espagne réunit des communautés aux identités et langues distinctes, comme la Catalogne, le Pays basque et la Galice, en plus du castillan.
La Belgique est structurée par des communautés linguistiques néerlandophone, francophone et germanophone, ainsi que par des réalités régionales différenciées.
Comparer les deux pays suppose donc de préciser les contextes régionaux et d’éviter les généralisations hâtives.
Ouverture d’esprit et adaptation réciproque
L’interculturalité repose sur l’empathie, l’observation et quelques ajustements simples qui facilitent la vie au quotidien.
Belges et Espagnols partagent des valeurs communes, comme l’hospitalité, l’attachement à la famille et le plaisir de se retrouver autour d’un bon repas.
Comprendre les logiques culturelles qui sous-tendent chaque habitude permet de réduire les malentendus et d’apprécier la richesse des différences.
Avec curiosité et respect, la rencontre entre ces deux cultures devient une source durable d’enrichissement.
Pour les Belges souhaitant s’installer en Espagne
Pour les Belges qui envisagent de s’installer en Espagne, comprendre ces différences culturelles est un atout précieux.
S’adapter à un mode de vie plus détendu, à des repas plus longs et à une vie sociale animée peut être une expérience enrichissante.
Prendre en compte ces éléments facilite l’intégration et permet de mieux apprécier la richesse de la culture espagnole.
À travers la langue, la gastronomie, les festivités, et les valeurs professionnelles et familiales, chaque pays montre son identité unique.
Apprécier ces différences enrichit non seulement la connaissance culturelle, mais favorise également un environnement de respect et de compréhension mutuelle.
Une stratégie d’exportation réussie passe par une communication localisée en anglais britannique
Le projet d’exporter outre-Manche se concrétise pour de nombreuses entreprises belges, et le Royaume-Uni demeure un partenaire commercial de premier plan malgré les ajustements liés au Brexit.
Mais comment communiquer efficacement les atouts d’un produit ou d’un service destiné au marché britannique ? La réponse tient en un mot : localisation.
Adapter votre contenu à la culture et aux spécificités linguistiques du public britannique est un levier commercial puissant, bien au-delà d’une simple transposition mot à mot.
Cet article aborde les raisons pour lesquelles la traduction professionnelle est indispensable pour réussir sur le marché du Royaume-Uni, les risques concrets d’une traduction approximative, les types de documents concernés et les avantages d’un accompagnement par des linguistes spécialisés.
📞 BeTranslated, prestataire de services linguistiques basé à Liège, accompagne les sociétés belges dans leur développement à l’international. Avec 60 avis positifs et une note de 5.0, l’équipe est joignable au +32 485 85 30 89 ou par e-mail à hello@betranslated.be pour un devis gratuit et sans engagement. 🚀
Pourquoi traduire vos contenus pour le marché britannique en 2026 ?
La Belgique a maintenu une dynamique d’exportation soutenue avec le Royaume-Uni malgré les bouleversements économiques de ces dernières années.
En 2024, les exportations belges vers le Royaume-Uni ont franchi la barre des 41 milliards d’euros, avec une progression notable dans les secteurs chimique, pharmaceutique et alimentaire, selon les données de la Banque nationale de Belgique.
Le Royaume-Uni reste le quatrième partenaire commercial de la Belgique, un chiffre qui justifie à lui seul l’importance d’une communication irréprochable.
Le marché britannique, bien que géographiquement proche, dispose d’une identité linguistique et commerciale propre.
Une traduction fidèle ne suffit pas : il est indispensable d’adopter un contenu localisé, adapté aux subtilités de l’anglais britannique et aux attentes des consommateurs d’outre-Manche.
72 % des consommateurs préfèrent acheter un produit présenté dans leur langue maternelle (source : CSA Research).
Cette statistique démontre que le langage est un facteur déterminant dans la décision d’achat, parfois même plus influent que le prix selon 56 % des personnes interrogées. Pour capter et fidéliser vos clients au Royaume-Uni, une communication en anglais britannique naturelle et cohérente n’est pas un luxe, mais une nécessité.
Les risques d’une traduction approximative pour vos exportations
Des erreurs qui coûtent cher à votre image de marque
Trop d’entreprises, pensant réaliser des économies, confient encore leurs traductions à des collaborateurs non spécialisés ou à des outils automatiques. Le résultat est souvent contre-productif :
Amalgames entre anglais britannique et américain, qui dévalorisent votre marque auprès du public local.
Erreurs dans la terminologie juridique de vos contrats et documents officiels, avec des conséquences potentiellement lourdes.
Mauvaise adaptation des références culturelles, affectant l’impact de vos campagnes publicitaires et supports marketing.
Par exemple, utiliser le terme « vacation » au lieu de « holiday », ou « check » au lieu de « bill », trahit immédiatement une méconnaissance du marché britannique. Le public londonien, mancunien ou écossais y verra une incompréhension culturelle susceptible de nuire à votre crédibilité.
Un impact direct sur votre chiffre d’affaires
Les conséquences d’une mauvaise traduction ne se limitent pas à l’image.
Des conditions générales mal traduites peuvent entraîner des litiges commerciaux.
Un site e-commerce mal localisé peut faire fuir des acheteurs potentiels dès les premières secondes de navigation.
À l’inverse, un contenu parfaitement adapté renforce la confiance et favorise la conversion.
Faire appel à des traducteurs spécialisés : un investissement rentable
Une expertise sectorielle au service de votre développement
Un traducteur professionnel spécialisé dans votre domaine d’activité saura :
Adapter vos documents marketing et commerciaux en respectant les nuances culturelles britanniques.
Garantir la cohérence terminologique sur l’ensemble de vos supports, du site web aux brochures en passant par les contrats.
Transposer vos documents légaux en respectant les exigences réglementaires du marché post-Brexit.
Optimiser vos contenus en ligne pour le référencement naturel sur Google.co.uk et d’autres moteurs de recherche britanniques.
BeTranslated met à disposition un réseau de linguistes anglophones natifs, spécialisés en traduction commerciale, juridique et technique, pour des résultats à la hauteur de vos ambitions.
Les langues au cœur des échanges belgo-britanniques
La Belgique, avec ses trois langues officielles — français, néerlandais et allemand — est un terrain naturellement multilingue.
Les entreprises wallonnes, flamandes et bruxelloises exportent vers le Royaume-Uni depuis des secteurs aussi variés que la chimie, l’agroalimentaire, la construction ou les technologies. Chaque combinaison linguistique nécessite un traitement spécifique :
Français vers anglais britannique pour les sociétés wallonnes et bruxelloises.
Néerlandais vers anglais britannique pour les entreprises flamandes.
Allemand vers anglais pour les acteurs de la Communauté germanophone.
L’équipe coordonne ces projets avec des chefs de projet expérimentés qui garantissent la fluidité et la qualité de chaque livraison.
Quels documents traduire pour réussir sur le marché du Royaume-Uni ?
Les sociétés belges exportant vers le Royaume-Uni confient régulièrement la traduction de :
Chaque type de document requiert une approche distincte, qu’il s’agisse de respecter un registre formel pour un contrat ou d’adopter un ton engageant pour une page de vente en ligne.
La traduction comme levier de développement international
Le Royaume-Uni, malgré son retrait de l’Union européenne, reste un marché prioritaire pour les exportateurs belges.
L’accord de commerce et de coopération UE-Royaume-Uni, entré en vigueur en 2021, a stabilisé les échanges et ouvert de nouvelles perspectives pour les PME et grandes entreprises du Benelux.
Une communication professionnelle et localisée permet de :
Attirer de nouveaux acheteurs sur un marché concurrentiel où la qualité du message fait la différence.
Renforcer votre crédibilité auprès de partenaires, distributeurs et investisseurs britanniques.
Sécuriser vos relations contractuelles avec des documents traduits dans le respect du droit britannique.
Des villes comme Londres, Manchester, Birmingham, Édimbourg ou Leeds constituent des pôles économiques où la présence de marques belges ne cesse de croître, notamment dans les secteurs de la bière artisanale, du chocolat, de la pharmacie et de l’ingénierie.