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Comment Parfaire Sa Connaissance Des Langues Et Devenir Une Véritable Référence Dans Son Domaine

Comment parfaire sa connaissance des langues et devenir une véritable référence dans son domaine

On ne devient pas traducteur par hasard. Résultant la plupart du temps d’une longue expérience professionnelle dans un domaine bien précis, la carrière de traducteur se construit pas à pas. Et s’il n’est pas rare d’y croiser d’anciens spécialistes de domaines aussi divers que l’aéronautique ou le droit européen (à Bruxelles notamment), ces derniers savent mettre à profit toutes les cartes dont ils disposent afin de se rendre indispensables dans leur nouvelle profession.

Les agences de traduction belges, au confluent des diverses influences européennes, le savent bien : les linguistes qu’elles emploient proviennent d’horizons divers et variés, d’industries de pointe ou de secteurs plus discrets.

Forts d’une expérience au cours de laquelle ils ont su développer des capacités linguistiques spécifiques à leur domaine, par exemple au travers d’un partenariat Belgique-Allemagne, ou lors d’échanges réguliers avec certains pays en plein essor, comme la Chine ou l’Inde, ces cadres et autres spécialistes de haut vol prennent parfois la décision, en général autour de la quarantaine, de proposer leurs services de traducteur en freelance auprès d’agences belges ou internationales.

Besoin de changement, d’explorer de nouveaux horizons, ou simplement de mettre à profit des connaissances rares et précieuses, ces changements de carrière sont monnaie courante dans le monde en constante évolution qu’est le nôtre.

Si ce nouveau défi peut littéralement soulever des montagnes, l’expérience professionnelle ne fait pas tout, et le simple fait d’avoir passé les dix dernières années dans les arcanes de la bureaucratie bruxelloise ne fait pas de ces nouveaux venus des linguistes professionnels pour autant.

Connaître par cœur un glossaire technique ou juridique est une chose, mais s’imprégner d’une culture, manier les expressions usuelles, quotidiennes, parfois informelles, et restituer le tout dans un français impeccable et riche d’idiomatismes en est une autre. Surtout lorsqu’il est nécessaire de localiser le contenu traduit, en privilégiant les termes et expressions locales ou régionales.

Ainsi, en Belgique, il n’est pas rare de voir ces aspirants traducteurs revenir aux sources et s’en remettre à des cours et écoles de langues en faisant appel à des professeurs particuliers afin de parfaire leurs capacités communicationnelles ; l’intérêt de ces cours très spécifiques est d’être 100 % ciblés sur la demande du client.

Ce type d’apprentissage se fait en fonction des nécessités de l’élève, quel que soit le domaine visé ; un bon moyen de repérer les éventuelles lacunes de l’apprenant, mais aussi de remettre à flot son niveau d’anglais, d’espagnol, ou de n’importe quelle autre langue nécessaire à son travail de traducteur professionnel.

Ces cours particuliers ont l’avantage de toucher à tous les domaines, et des matières comme la rédaction, la méthodologie (de recherche par exemple), le droit, l’ingénierie civile coexistent au sein d’une offre sans limites.

Dans un milieu fortement soumis à la concurrence, seuls les traducteurs professionnels arrivent à tirer leur épingle du jeu. En Belgique, ces derniers ont pour habitude de se former entre les mains expertes de professeurs particuliers ; ce sont ces linguistes de talent qui font l’orgueil de notre agence de traduction, véritable fenêtre sur le monde constituée d’hommes et de femmes aux parcours professionnels hors du commun et aux capacités linguistiques inégalées.

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